L’assassin royal T1 : l’apprenti assassin | Robin HOBB

Au royaume des six Duchés, le prince Chevalerie, de la famille régnante des Loinvoyant – par tradition, le nom des seigneurs doit modeler leur caractère- décide de renoncer à son ambition de devenir roi-servant en apprenant l’existence de Fitz, son fils illégitime. Le jeune bâtard grandit à Castelcerf, sous l’égide du maître d’écurie Burrich. Mais le roi Subtil impose bientôt que FITZ reçoive, malgré sa condition, une éducation princière. L’ enfant découvrira vite que le véritable dessein du monarque est autre : faire de lui un assassin royal. Et tandis que les attaques des pirates rouges mettent en péril la contrée, Fitz va constater à chaque instant que sa vie ne tient qu’à un fil : celui de sa lame…

Hurlez-vous ? Non ? Pas encore alors… Car la grande fan de fantaisie qui écrit ces lignes n’avait jamais ouvert un livre de la légendaire Robin Hobb. Ah, ça y est ! Je vous vois, avec vos yeux ronds et votre stupeur ! « Mais comment se fesse fait-ce ??? » me direz-vous. Et bien… je suis au regret de n’avoir aucune réponse convenable à cette question. Pas le temps ? Pas l’envie ? Trop de livres à lire ? Impressionnée par le nombre de tomes ? Surement un petit mélange de tout cela. Et je peux vous dire que je m’en veux littéralement de ne pas avoir plongé bien avant !!! Merci à mon amoureux de m’avoir offert ce premier tome que je prenais à chaque fois en main à la librairie avant de le reposer, j’ai tout bonnement adoré !

Voici donc la chronique du tome 1 de l’Assassin Royal.

Si j’ai mis quelques pages à rentrer dans l’histoire, le livre dans son ensemble étant assez lent, j’ai ensuite très vite accroché. En réalité, ce premier tome me fait clairement penser à une longue introduction, et l’action réelle n’apparait que dans les derniers chapitres, où l’autrice nous livre bonbon sur glace (une façon bizarre de dire que c’est top top top !). L’univers de Robin Hobb est riche ; il laisse deviner quantité de détails qui ne sont pas encore abordés. En tous cas, les enjeux politiques sont bien présents, bien expliqués et ne sont pas lourdingues. J’ai complètement adhéré à l’impression que le protagoniste, jeune bâtard de feu le prince aîné du royaume, sautille constamment d’un pied sur l’autre pour contenter le plus grand nombre, faire fit de son statut de bâtard et en même temps se protéger derrière, car il est bien connu qu’un bâtard n’accède pas au trône… non ? Afin de s’en assurer, le roi lui assure une formation hors norme d’assassin. Au programme, discrétion, rapidité, intelligence. Ajoutez à cela une utilisation de la magie hyper intéressante, toute en retenue, assez floue dans ce premier opus. Tout pour me donner envie de connaître la suite !

Un autre point fort réside dans les liens entre les personnages, qui sont très bien tissés, entre affection et complications. Je me suis particulièrement attachée à la relation entre Burrich et Fitz. Peut-être parce si l’autrice utilise des personnages légèrement stéréotypés, elle parvient à leur donner du volume et une certaine singularité, et en tous cas un but, une histoire. Ils ne sont pas là pour meubler le livre, ce qui est très récurrent dans certains livre de ce genre. En revanche, j’aurais apprécié un clivage moins important entre « gentils » et « méchant ». Vérité est présenté comme le vilain de l’histoire, avec aucun trait qui pourrait nous le faire apprécier. C’est un peu dommage.

Je tiens également à souligner que le livre est vraiment très bon, car je n’ai pas décroché en dépit… du nombre de fautes d’orthographe !!!! L’édition que j’ai (J’ai lu, pour ne pas la nommer) est bourrée de coquilles, de majuscules inopportunes ou au contraire, de points de ponctuation mal placés. Et ça n’arrive pas qu’une fois ou deux ! Le livre est réellement truffé de fautes, a minima une toutes les deux pages !!! Très inconfortable pour la lecture, et très peu professionnel de leur part, car même si J’ai lu se vaut une maison d’édition à petits prix, ce n’est pas une première édition, le livre étant paru pour la première fois en 1995 et Robin Hobb étant un pilier de la littérature fantastique contemporaine. Bref, c’était mon coup de gueule !

Ma note : 18/20

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